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Le thème de cette semaine:

Que fait le numérique à nos vies ? Penseurs et romanciers questionnent ce qu'on est, sans doute malgré nous, en train de devenir.

Avec Bruno Patino, Mazarine M. Pingeot, Mara Goyet, Raphaël Liogier et Alexandra Matine.

 

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Bruno Patino
« Le temps de l'obsolescence humaine »
(Grasset)

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« La révolution numérique atteint son apogée, celle des intelligences artificielles. Nous sommes désormais pris en charge. Les outils et les algorithmes nous interpellent, nous encadrent, nous guident, choisissent à notre place. Répondent aux questions que nous ne nous posions pas. Jouent avec nous. Se jouent de nous. Cette dernière révolution nous laissent amers et épuisés. Nos cerveaux sont saturés de dopamine, ne connaissant ni vide, ni repos. Tout comme nos yeux, nos doigts, nos corps. Nos vies sont fragmentées, à l'image du monde. Nos Peut-être devenons-nous des mines à ciel ouvert, aspirés et malmenés par le monde de la donnée, au coeur du d'une réalité qui semble elle-même s'effacer ? Telle n'était pas la promesse du progrès et nous voici pris de vertige : sommes-nous entrés dans une nouvelle civilisation, à la croisée du sommeil perdu, de l'hypnose et de la soumission ? Ou bien vivons-nous la dernière heure de l'homo sapiens ? » Dans la foulée de ses grands succès (La civilisation du poisson rouge, Sortir du bocal, Submersion), Bruno Patino nous livre un court essai prophétique, plein d'idées, d'hypothèses, de portraits, de lectures, de solutions.

 

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Mazarine M. Pingeot
« Inappropriable : ce que l'IA fait à l'humain »
(Climats)

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«L'intelligence artificielle générative est entrée dans nos vies au début des années 2020, chamboulant nos pratiques et notre imaginaire. Les débats sont houleux entre technophobes, technosolutionnistes, écologistes, héraults de la souveraineté numérique, promoteurs de la puissance, tandis que la grande majorité des personnes utilisant un smartphone ont pris l'habitude de vivre avec leur Chat, qu'il vienne de Mistral, d'OpenIA ou d'Anthropic... Au même moment, le monde bascule dans une tentation fasciste et un retour à la géopolitique de la force. Un nouveau monde est en train d'apparaître, alors même qu'une autre question déchire l'horizon de ce progrès technologique : celle du vivant, des écosystèmes, de la biodiversité, qui sont autant de domaines qui résistent à toute virtualisation. Le réel reviendrait par effraction en empruntant la voix de la catastrophe. Chacun à sa mesure essaie d'interroger ces bouleversements. Pour ma part, c'est la double question de la vérité et de la création qui m'amène à m'intéresser aux conséquences de l'intelligence artificielle générative, dans la perspective de mettre au jour la structure d'un monde social où l'on s'orientait encore grâce à l'idée de vérité, et la façon dont elle est ébranlée, pour ne pas dire détruite.» Dans ce livre magistral, Mazarine M. Pingeot explore la nouvelle grande question de nos temps modernes, et ce qu'il nous revient en propre de vivre et de penser.

 

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Raphaël Liogier
« Success : l'industrialisation du mensonge »
(Les Liens qui Libèrent)

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« Faire semblant » serait-il devenu une exigence morale de nos sociétés contemporaines ? Raphaël Liogier dénonce une hypocrisie collective faite de faux-semblants et nous invite à retrouver une sincérité essentielle pour affronter les défis écologiques et sociaux.

 

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Mara Goyet
« La civilisation du commentaire »
(Gallimard)

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Très déçu du péage de Saint-Arnoult : tel est l'un des 4000 commentaires reçus par cette barrière d'autoroute sur Internet. Oui, 4000... Ce foisonnement invite à réfléchir : pourquoi sommes-nous si nombreux à commenter la forme des dents d'une fourchette (trop carrées), une caverne néolithique (déçue par cette grotte) ou l'offre d'un restaurant (brochette de boeuf très nerveuse) ? En quoi cette pratique modifie-t-elle notre rapport au monde et la place que nous tentons d'y occuper ? Sans rien dissimuler des aspects les plus sombres de ces gloses proliférantes, peut-on y voir aussi une démocratisation de l'écrit et une nouvelle étape de l'avancée vers l'égalité chère à Alexis de Tocqueville ( je l'adore, allez Alexis ! ! !) ? Indéniablement, dans ces masses d'avis, au style aussi bancal que ciselé, touchant toutes les dimensions de l'existence, il y a quelque chose d'inédit et de passionnant, que cette enquête novatrice s'attache à explorer. Elle met ainsi en lumière les enseignements, la poésie, parfois l'absurde de cet espace numérique caractéristique de notre modernité.

 

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Alexandra Matine
« Scopophilia »
(Les Avrils)

Scopophilia

 

Une héroïne incandescente prise dans les rouages de l'influence. Troisième roman puissant d'Alexandra Matine. Georgia Samsa vit dans une résidence étudiante. Depuis que le monde s'est confiné, elle erre dans les couloirs déserts et, pour passer le temps, fait des vidéos - elle qui prend le soleil, elle qui mange un fruit - qu'elle poste sur les réseaux. Très vite, la plateforme s'affole. Ses images sont vues des milliers de fois. Et Georgia, qui attendait que l'avenir s'ouvre à elle, s'avance le coeur battant face à cette foule qui l'adule. Une à une, elle gravit les marches de la célébrité, jusqu'à une extrémité insoupçonnable. Alexandra Matine nous entraîne dans les coulisses de l'influence. Shooting, agent, lancement de produit, messages d'amour, ouragan de haine ; elle désosse un système qui porte les femmes au rang de saintes pour mieux les immoler ensuite. Empruntant à l'horrifique, porté par une langue synesthésique, Scopophilia (plaisir de regarder) décrypte ce que deviennent les rapports humains lorsque fiction et réalité se confondent et que les icônes semblent à portée de main.

 

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Dans les précédentes émissions

 

David Foenkinos
« Je suis drôle »
(Gallimard)

Combat toujours perdant

 

Gustave a compris une chose essentielle : faire rire, c'est être aimé. Alors il décide de faire rire tout le monde. Ce sera sa force, son talent, sa politesse envers les autres. Il en fera un métier, puis une identité. Il n'avait pas prévu que ce serait si dangereux.

 

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Sophie Fontanel
« Shéhérazade et la 602e nuit »
(Seghers)

Combat toujours perdant

 

Et s'il existait un texte racontant l'histoire de Shéhérazade, la narratrice des "Mille et Une Nuits" ? Sophie Fontanel imagine le hors champ, l'envers du décor. Dans "Les Mille et Une Nuits" , Shéhérazade se porte volontaire pour épouser un roi cruel qui, depuis trois ans, par crainte d'être trompé, fait exécuter à chaque nouvelle aube la femme qu'il a épousée la veille. Laissant le roi suspendu à un récit qui n'a pas de fin, Shéhérazade - conteuse géniale - fait cesser le massacre, sauve sa peau et invente la littérature. En dehors de cela, que sait-on vraiment du personnage de Shéhérazade ? de ses pensées, de ses doutes, de son visage, de sa voix ? Rien... Une rumeur dit que son histoire est contée dans la " 602e nuit ". Mais personne ne l'a jamais trouvée. Venise, années 80 : l'excentrique Anahide, Arménienne, s'entête à initier à " la vraie histoire de Shéhérazade " sa jeune nièce, la narratrice... Il faudra des années à cette dernière pour accepter de transmettre à son tour le trésor qu'elle a reçu et pour raconter comment une femme, il y a plusieurs siècles, parvint à opposer sa lumineuse intelligence à la violence du monde." Du palais des "Mille et Une Nuits" aux canaux de Venise, des temps anciens à nos jours, les pans du récit s'entrecroisent, pendant que s'écrit la 602e nuit.

 

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Frédéric Beigbeder
« Ibiza a beaucoup changé »
(Albin Michel)

Combat toujours perdant

 

« Nous ne savions pas que les années 1990 seraient nos plus belles années. Nous avions entre vingt et trente ans. Un siècle se terminait, un monde nouveau allait naître. Comment aurions-nous pu deviner que notre liberté était provisoire ? La "décennie dorée" (1989-2001) fut le dernier instant d'humanité avant le World Wide Web. On se demandait ce que le troisième millénaire nous réservait : la réponse fut Google, Tinder, Facebook, Instagram, TikTok, YouTube, Netflix, YouPorn, Spotify, WhatsApp et ChatGPT. » Frédéric Beigbeder

 

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Nadia Daam
« Des filles comme il faut »
(L'Iconoclaste)

Combat toujours perdant

 

Blanche a trente ans, un enfant, un amoureux sans intérêt et une capacité inouïe à échouer. Licenciée après un accouchement traumatique, elle est bien déterminée à pleurer sur sa bière et sur sa médiocrité, quand elle croise une ancienne connaissance, star des médias au féminisme affirmé et photogénique. À sa grande surprise, celle-ci la prend sous son aile et lui confie un projet de podcast sur les disparitions volontaires. Un défi providentiel pour cette jeune femme velléitaire, accro à l'alcool et au regard masculin. Blanche part mener l'enquête dans sa ville natale, sur les traces d'une professeure de lycée évaporée du jour au lendemain. Saisira-t-elle sa chance ? Trouvera-t-elle enfin sa place du côté des puissantes ? Pas sûr. Mais elle aura fait une découverte encore plus exaltante : les filles comme il faut, il ne faut pas trop les chercher.

 

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Audrey Alwett
« Sainte Emmerderesse »
(Éditions Héloïse d'Ormesson)

Combat toujours perdant

 

Le jour où Suzanne gagne au Loto, elle prend la fuite et achète un manoir en Normandie. Sur le domaine, elle découvre la tombe de sainte Emmerderesse. Avec trois comparses, elle redonne vie à cette sainte aussi puissante qu'insolente et devient son ombre redoutée. Une révolte débridée s'annonce, car la sainte patronne des emmerdes n'épargne personne. Une aventure libératrice, un premier roman jubilatoire ! " Si l'impuissance fut votre lot et que sur vous l'emportèrent les salauds, ce livre vous vengera. " La narratrice donne le ton. Avec une plume acérée et un style foisonnant, le premier roman d'Audrey Alwett suit quatre personnages qui vont œuvrer main dans la main pour faire renaître de ses cendres une sainte moqueuse, jeune protégée de Madame de Maintenon. Ce quatuor, en apparence mal assorti, est constitué d'un jeune pompier, d'une aide-soignante dévalorisée, d'une autrice lesbienne germano-algérienne, et d'un vieux médecin juif athée. Leurs aventures hautes en couleur embarquent le lecteur dans un coin de Normandie pétri de racisme et d'homophobie, où le retour de sainte Emmerderesse pourrait faire bouger les lignes. Qui n'a jamais été spolié ? Humilié ? De sa plume savoureuse et piquante, Audrey Alwett signe la revanche des pauvres filles en faisant renaître de ses cendres une sainte malicieuse. "Sainte Emmerderesse" est l'aventure folle d'un projet qui échappe à ses créateurs. Impertinent et irrésistible, elle nous invite à un vivre-ensemble joyeux et trépidant. Un premier roman corrosif qui se dévore.

 

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Iris Brey, Alison Bechdel
« La Véritable Histoire du test de Bechdel »
(Denoël)

Combat toujours perdant

 

Comment Alison Bechdel, l'autrice du roman graphique classique Fun Home, a popularisé le test qui porte son nom ? Comment le test de Bechdel est devenu un instrument de mesure incontournable de l'égalité des sexes au cinéma ? L'essayiste Iris Brey analyse l'impact surprenant d'une simple planche parue en 1985 dans la série underground Dykes to Watch For (Gouines à suivre), et retrace la manière dont elle a donné naissance à un test qui a rendu visible l'absence de femmes sur nos écrans et permis de révolutionner les mentalités et pratiques dans ce médium. En faisant dialoguer l'oeuvre de Bechdel avec celle de Virginia Woolf, Donna Haraway et Ursula Le Guin, Iris Brey inscrit ce test dans une histoire collective et montre comment l'autrice américaine, en quatre romans graphiques qui ont infléchi le champ de la bande dessinée mondiale, a contribué au féminisme et à la visibilité lesbienne.

 

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Michel Houellebecq
« Combat toujours perdant »
(Flammarion)

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Le romancier renoue avec son amour pour la poésie et signe un recueil de poèmes en vers et en prose. Une poésie du désenchantement qui raconte la nostalgie, la solitude et le déclin du monde moderne.

 

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Erik Orsenna, Claire-Marie Le Guay
« Que la joie demeure : Vivre avec Bach »
(Albin Michel)

Combat toujours perdant

 

L'académicien et la pianiste rendent hommage à Jean-Sébastien Bach. Considéré comme le plus grand musicien de tous les temps, Bach continue à nous dire comment être vivant et prendre part à la lumière du monde.

 

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Jean-Pierre Luminet
« Les Origines du monde »
(Bouquins)

Combat toujours perdant

 

L'astrophysicien et poète livre ici une somme unique sur la quête humaine des commencements : pour la première fois, une anthologie monumentale réunit et met en perspective les grands récits cosmogoniques de toutes les civilisations et de toutes les époques.

 

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André Velter
« Où se risque la chance »
(Gallimard)

Combat toujours perdant

 

Dans le livre des jours tout se joue en discontinu, en sautes d'humeur, visions d'horreur, soupirs angéliques, rencontres imprévues, sollicitations toniques, commotions mentales et autres coups de coeur, de chapeau, de courroux délibérés. Aussi, les épisodes de l'épisodique qui se présentent ici ne se soumettent-ils à quelque réflexe ou révérence que ce soit. Ils dévalent par tous les champs plus ou moins poétiques, abrupts et passionnés, burlesques ou extasiés, ne laissant libre cours, libre course, libre galop, qu'au principe qui veut qu'en langage de franc-parler on célèbre tout autant Lao Tseu que les Monty Python, Cesaria Evora que Maria Callas, Glen Baxter que Caspar David Friedrich, Joaquin Sabina que Philip Glass, ou encore La Marseillaise de Django Reinhardt que La valse triste de Sibelius. On se retrouve ainsi beaucoup plus ressemblant, fidèle à soi et nullement défiguré. A. V

 

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